Bientôt, les électeurs de droite vont devoir choisir celui, ou celle, qui les représentera lors de la prochaine élection présidentielle.
Ensuite ce sera au tour des électeurs de gauche d'élire leur champion (ne).
Qui choisir, qui croire, qui sera à nos yeux le plus crédible ?
Tous avec leurs mots (maux ???) ils (ou elles) tentent de nous séduire en nous prédisant des jours meilleurs... mais on sait bien que toutes ces belles paroles seront vite oubliées dés que lui (ou elle) aura remporté le graal !!!
Tous n'ont pas le même programme, mais tous n'ont qu'une seule et même chose en vue... notre argent, celui que l'on a comme celui... que l'on n'a pas !!!
Voici ci-après un extrait de la pièce de théatre "Le Diable Rouge" écrite par Antoine Rault en 2008.
Dans cette pièce l'auteur attribue la citation ci-dessous à Colbert et Mazarin.
Il est vrai que Mazarin, qui faisait l'éducation du futur Louis XIV, aurait pu échanger ces mots avec Colbert alors que les caisses du royaume étaient vides après les coûteuses guerres menées contre l'Espagne.
Ce n'est qu'une fiction bien sûr et pourtant, je suis sûre qu'elle vous rappellera quelque chose.
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Mazarin :
Quand on est un simple mortel, bien sûr, et qu'on est couvert de dettes, on va en prison.
Mais l'État, lui, cest différent, on ne peut pas jeter l'État en prison.
Alors, l'Etat continue, il creuse la dette ! Tous les États font ça.
Colbert :
Ah oui ? vous croyez ? cependant, il nous faut de l'argent.
Et comment en trouver quand on a déjà créé tous les impôts inimaginables ?
Mazarin :
On en crée d'autres !!!
Colbert :
Nous ne pouvons quand même pas taxer les pauvres plus qu'ils ne le sont déjà.
Mazarin :
Oui, celà paraît en effet impossible !!!
Colbert :
Alors, qui taxait, les riches ?
Mazarin :
Ah, non pas les riches, ils ne dépenseraient plus.
Un riche qui dépense fait vivre des centaines de pauvres !
Colbert :
Alors, comment fait-on ?
Mazarin :
Colbert, tu raisonnes comme un fromage, il y a quantité de gens qui sont entre les deux, ni pauvres, ni riches.
Des Français qui travaillent, rêvant d'être riches et redoutant d'être pauvres...
C'est ceux-là que nous devons taxer, encore et encore, toujours plus !!!
Ceux là, plus tu leur prends, plus ils travaillent pour compenser, c'est un réservoir inépuisable.
De nos jours, il suffit juste de remplacer le nom des personnages par celui du Président et celui de son Ministre des Finances !!!
Quand la réalité dépasse la fiction !!!